Tribune Tendance
En cours de lecture
« “On pense que je suis bête” : Sarah-Jeanne Labrosse se confie sans filtre »
Tribune Tendance
Tribune Tendance

« “On pense que je suis bête” : Sarah-Jeanne Labrosse se confie sans filtre »

Capture decran le 2025 11 22 a 02.48.25 « “On pense que je suis bête” : Sarah-Jeanne Labrosse se confie sans filtre »

Depuis le début de sa carrière, Sarah-Jeanne Labrosse est associée à une image chaleureuse : un sourire lumineux, une présence généreuse et une énergie contagieuse. Pourtant, l’actrice a récemment partagé une réalité plus nuancée concernant la perception que certains ont d’elle. Invitée à Ça finit bien la semaine, elle a abordé avec humour l’écart entre son attitude joviale à l’écran et l’expression qu’elle affiche lorsqu’elle est simplement au repos — un “air neutre” qui crée parfois des malentendus. Quand un visage au repos parle malgré lui Sarah-Jeanne explique que, contrairement à d’autres dont le visage reste naturellement accueillant, le sien peut paraître fermé, distant ou même sévère lorsqu’il se relâche. Une expression involontaire qui, selon elle, amène parfois les gens à la croire bête, froide ou peu intéressée. « On pense que je suis bête, que je juge, que je ne veux pas parler », raconte-t-elle en riant. La réalité est pourtant simple : dans ces moments-là, elle est souvent absorbée par ses pensées, fatiguée ou simplement observatrice. Rien à voir avec l’impression qu’elle dégage. Un défi de reconnaissance des visages

Capture decran le 2025 11 22 a 02.48.25 « “On pense que je suis bête” : Sarah-Jeanne Labrosse se confie sans filtre »

À cette situation s’ajoute un autre élément qui complique encore plus les rencontres spontanées : sa difficulté à reconnaître les gens hors du contexte dans lequel elle les a connus. Après avoir travaillé plusieurs jours avec une équipe, il lui arrive de croiser un collègue à l’épicerie… sans le reconnaître du tout. Un décalage qu’elle attribue à une mémoire très liée au décor et au contexte : sur un plateau, elle retient tout, mais ailleurs, les repères s’effacent.

Cette particularité lui a déjà valu quelques moments délicats, où des personnes se sont senties ignorées — alimentant malgré elle une réputation qu’elle ne souhaite pas avoir.

Et puis… il y a les lunettes Dans le même souffle, elle avoue qu’elle devrait simplement porter ses lunettes plus souvent. Comme elle les oublie régulièrement au fond de son sac, sa vision moins précise n’aide en rien sa capacité déjà fragile à reconnaître des visages.

Une honnêteté rafraîchissante En partageant ces confidences, Sarah-Jeanne Labrosse montre une facette plus vulnérable et sincère d’elle-même. Elle reconnaît ses défis, s’en amuse et les assume avec une authenticité désarmante. Ce moment de franchise rappelle qu’au-delà des personnages et des apparitions publiques, elle reste une personne vraie, imparfaite, chaleureuse — et surtout humaine.

Défiler vers le haut