Un autre drame épouvantable frappe la famille Kennedy

Un nouveau drame vient frapper la célèbre famille Kennedy. Tatiana Schlossberg, la petite-fille de l’ancien président américain John F. Kennedy et fille de Caroline Kennedy, vient de révéler être atteinte d’une leucémie myéloïde aiguë incurable. Elle a 35 ans et a reçu ce terrible diagnostic seulement quelques jours après la naissance de son deuxième enfant. C’est dans un texte publié dans le magazine The New Yorker qu’elle raconte elle-même ce qu’elle vit. Pas de grand communiqué officiel ni de conférence de presse : ce sont ses propres mots, simples et directs. Elle explique qu’après son accouchement, un simple test sanguin a montré un taux de globules blancs beaucoup trop élevé. Les médecins ont alors lancé plusieurs examens… jusqu’à l’annonce du cancer. Tatiana raconte qu’elle avait du mal à y croire. Elle dit qu’elle venait de nager un mile alors qu’elle était enceinte de neuf mois, qu’elle ne se sentait pas malade du tout et qu’elle se voyait comme « une des personnes les plus en forme » de son entourage. Ce contraste entre sa bonne forme apparente et la gravité du diagnostic rend son récit encore plus bouleversant.
Dans son texte, elle décrit aussi les lourds traitements qu’elle a dû suivre : un long séjour à l’hôpital Columbia-Presbyterian, une greffe de moelle à Memorial Sloan Kettering, de la chimiothérapie à la maison, puis un essai clinique en thérapie CAR-T. Malgré tout cela, un médecin lui a dit qu’il lui restait moins d’un an à vivre. Une phrase qui change tout. Pourtant, dans son récit, elle ne parle pas seulement de peur : elle parle aussi de sa volonté de rester présente pour ses deux jeunes enfants.
Tatiana rend un hommage touchant à son mari, George Moran. Elle raconte comment il dort par terre à l’hôpital pour rester près d’elle et comment il prend en charge tout ce qu’elle n’est plus capable de gérer. Elle souligne aussi le soutien immense de sa famille : sa mère Caroline, sa sœur Rose et son frère Jack. Elle explique qu’ils sont là presque tous les jours depuis un an et demi. Elle écrit que ses proches essaient de cacher leur peine pour la protéger, ce qu’elle voit comme une grande preuve d’amour, mais aussi comme quelque chose de très douloureux à observer. À travers ces passages, on découvre une famille très unie, loin seulement de l’image publique et politique souvent associée au nom Kennedy. Tatiana explique qu’elle essaie, autant que possible, de rester dans le moment présent. Ce n’est pas facile : les souvenirs remontent, les émotions sont fortes. Mais elle s’accroche à ce qui compte le plus pour elle : ses enfants, son mari, sa famille et toute la lumière qu’ils réussissent encore à mettre dans ses journées, malgré la maladie.



