
Au Québec, où l’hiver frappe régulièrement avec des températures autour de -20 °C, un homme a déclenché une vague de réactions sur les réseaux sociaux après avoir publié un coup de gueule sans filtre contre un livreur.
L’utilisateur TikTok @gangsterkool est rapidement devenu viral en dénonçant ce qu’il considère comme des plaintes injustifiées… et un manque flagrant de professionnalisme.
Dans une vidéo largement partagée, on peut entendre @gangsterkool s’en prendre à un livreur qui se plaignait du froid intense. Pour lui, l’argument ne tient tout simplement pas la route.
« T’es pas le seul qui fait -20 dehors. T’es au Québec icitte, fait frette, Big. T’as juste à t’habiller en conséquence », lance-t-il, visiblement à bout de patience.
Selon lui, le froid fait partie intégrante de la réalité québécoise et tous les travailleurs doivent composer avec ces conditions — livreurs compris.
Mais ce n’est pas tant le froid qui fait exploser sa colère que la qualité des livraisons. L’homme raconte avoir retrouvé un colis laissé directement dans la boue, bien en vue sur une rue passante. Résultat : le colis aurait été volé presque immédiatement.
« Crisser un colis dans la bouette à la vue de tout le monde sur une rue passante, pis que je me fasse voler mon colis? » s’indigne-t-il.
Pour plusieurs internautes, ce passage a frappé juste. Les commentaires abondent de témoignages similaires où des colis sont laissés sans précaution, parfois même sans que le client ne soit averti.
Le livreur visé travaillerait pour Intelcom, un important partenaire de Amazon. Un détail qui n’a fait qu’alimenter le débat.
Selon l’Office de la protection du consommateur, Amazon figure parmi les entreprises les plus visées par des plaintes liées à des colis non reçus, avec 356 dossiers en 2025. Plusieurs de ces situations seraient liées à des pratiques de sous-traitance et à des livraisons jugées négligentes.
@gangsterkool souligne aussi un enjeu structurel important : le mode de rémunération. Selon lui, le fait que plusieurs livreurs soient payés au colis pousse à prioriser la vitesse plutôt que la sécurité.
« C’est sûr Big, tu serais payé à l’heure et non au colis, tu ferais peut-être mieux ta job », affirme-t-il, estimant qu’un salaire horaire permettrait de prendre le temps de sonner, de livrer en main propre et d’assurer un minimum de service à la clientèle.
@gangsterkool Réponse à @yanisraab Intelcom #Pourtoi #fypシ゚ #foryou #Foryoupage #viraltiktok ♬ son original – GangsterKool
Son message a trouvé un écho chez de nombreux Québécois, qui reconnaissent vivre la même frustration. Pour eux, le froid n’excuse pas tout, surtout lorsqu’il s’agit de livrer des biens parfois coûteux.
L’homme va même jusqu’à souhaiter que l’OPC force Amazon à revoir ses partenariats avec des entreprises comme Intelcom, alors que les plaintes seraient en hausse de 15,6 %.
Ce coup de gueule, aussi cru soit-il, relance un débat bien ancré au Québec : jusqu’où peut-on tolérer des services bâclés sous prétexte de conditions difficiles?
Une chose est certaine : dans une province où l’hiver est une réalité incontournable, plusieurs estiment que le professionnalisme devrait, lui aussi, faire partie du contrat — sans chialage.
Elle apporte une touche de profondeur et de sensibilité à l'univers des potins de stars. À travers ses mots envoûtants, Elle explore les émotions et les vérités cachées derrière les visages célèbres. Son blog offre une pause bienvenue dans le tourbillon des ragots, invitant les lecteurs à réfléchir et à ressentir au-delà des apparences.


