Choc médiatique : Ce que des hommes au Québec pourraient faire pour une femme endormie va vous choquer

Un reportage d’Urbania, diffusé il y a quelques semaines, suscite une vague d’indignation depuis les dernières heures en raison de son contenu troublant. L’enquête, menée par Hugo Meunier et Cloé Giroux, fait écho à une intrigue actuellement développée dans la série Indéfendable… et la comparaison est difficile à ignorer. À l’origine, le reportage s’intéressait à l’affaire Gisèle Pelicot, cette Française droguée par son mari et livrée à des dizaines d’hommes, un scandale qui avait choqué le monde entier. Un an plus tard, les journalistes ont voulu répondre à une question dérangeante mais essentielle : un tel scénario pourrait-il se produire au Québec? La réponse est alarmante.
Une expérience troublante aux résultats inquiétants
Pour mener leur enquête, Hugo Meunier a créé un faux profil sur un site québécois de fantasmes sexuels. À l’aide de l’intelligence artificielle, il a généré l’image d’une femme endormie et publié une annonce suggérant des relations sexuelles avec celle-ci. En très peu de temps, des dizaines d’hommes ont répondu favorablement. Plus troublant encore : seule une infime minorité a soulevé la question du consentement.
Au total, près d’une centaine d’hommes se sont montrés prêts à passer à l’acte, sans remettre en question l’état d’inconscience de la femme présentée.
Quand la réalité dépasse la fiction

Ce reportage rappelle inévitablement l’intrigue actuelle de la série Indéfendable, dans laquelle une femme est victime d’agressions sexuelles alors qu’elle est droguée et inconsciente. La fiction semble ici tristement proche de la réalité. Le parallèle est d’autant plus frappant que, dans la série, un procès est en cours concernant un homme accusé d’avoir orchestré des viols collectifs. Le reportage d’Urbania démontre que ce type de comportement n’est pas qu’un scénario télévisuel, mais une réalité possible, ici même.
Une prise de conscience nécessaire
Ce travail journalistique met en lumière une vérité dérangeante : des hommes prêts à ignorer totalement la notion de consentement vivent parmi nous. Sans l’intervention des journalistes, ces intentions seraient demeurées invisibles.
Il ne fait aucun doute que ce reportage continuera de faire réagir dans les prochains jours, tant il soulève des enjeux fondamentaux liés à la culture du viol, au consentement et à la responsabilité collective.
Une chose est certaine : la réalité dépasse parfois la fiction, et elle mérite d’être regardée en face.


