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Révélations de Paul Arcand : Des limites franchies sans regrets »,
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Révélations de Paul Arcand : Des limites franchies sans regrets »,

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Paul Arcand, l’une des figures les plus respectées et redoutées du journalisme québécois, n’a jamais eu peur de poser les vraies questions. Mais après des décennies d’entrevues musclées avec politiciens, entrepreneurs et figures publiques, l’animateur légendaire a récemment admis, avec une rare franchise, qu’il lui est parfois arrivé… d’aller trop loin.

Une confession honnête à Pour une fois

C’est dans le cadre de l’émission Pour une fois, animée par Mike Ward sur les ondes de Télé-Québec, que Paul Arcand a abordé cette introspection. Devant un public attentif, il a reconnu qu’il a parfois franchi certaines limites dans son approche, surtout dans des entrevues où la tension était palpable. « Il y a des invités qui ne sont jamais revenus. Je comprends ça, et je vis très bien avec. » Pas de détour, pas d’excuses vides : Arcand a tenu un discours clair et assumé sur les choix journalistiques qu’il a faits au fil des ans.

Pas d’attaques personnelles, mais une ligne dure

Paul Arcand insiste : poser des questions difficiles n’est pas une agression. C’est une responsabilité.

« Si une question reste sans réponse, je le fais remarquer. C’est pas pour coincer la personne, c’est parce que le public mérite une réponse. »

Ce souci de clarté, parfois perçu comme de la rudesse, s’inscrit selon lui dans un respect profond pour l’intelligence des auditeurs.

Un journaliste sans filtre, mais avec conscience

Plutôt que de se dédouaner, Paul Arcand admet qu’il a parfois dépassé ce qui était confortable pour ses invités. Il ne le nie pas : ça fait partie du métier, et il l’a accepté depuis longtemps. Mais il ne s’en vante pas non plus. Son discours est nuancé, réfléchi, et surtout, lucide. C’est justement ce recul qui frappe dans son échange avec Mike Ward. Loin de l’image du journaliste inflexible, Arcand s’est montré humain, conscient de l’impact de ses paroles et de la puissance de son micro.

Un héritage construit sur la rigueur

Qu’on soit fan de son style incisif ou non, une chose est certaine : Paul Arcand a marqué le journalisme au Québec. Par sa rigueur, son aplomb, mais aussi par sa capacité à poser les questions que d’autres n’osent pas.

En admettant qu’il a parfois franchi une ligne, il ne fragilise pas son héritage : il le rend plus humain, plus accessible, et surtout plus crédible. Parce qu’au fond, cette capacité d’introspection, c’est aussi une marque de grandeur.

 

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