
Le 16 février 2009, à Stamford (Connecticut), un drame rarissime a mené à un parcours de reconstruction médicale hors norme. (Stamford Advocate)
Le 16 février 2009, les services d’urgence de Stamford, au Connecticut, reçoivent un appel complètement surréaliste. Au bout du fil, Sandra Herold panique : sa proche Charla Nash serait en train d’être attaquée par Travis, le chimpanzé qu’elle gardait à la maison.
Dans l’urgence, elle supplie qu’on envoie la police tout de suite — et surtout, qu’ils arrivent armés. Sur l’enregistrement, on comprend vite que la situation est hors de contrôle.
Quand les secours arrivent, Charla Nash est grièvement blessée. La police finira par abattre Travis pour mettre fin à l’attaque. (Stamford Advocate)
Une vie à reconstruire

Charla Nash survit, mais sa vie bascule. Son parcours médical devient l’un des plus marquants de la décennie : des opérations à répétition, une réadaptation immense, et un quotidien qui ne sera plus jamais le même.
En 2011, elle subit une chirurgie exceptionnelle à l’hôpital Brigham and Women’s (Boston) : une greffe complète du visage. Une double greffe des mains est aussi tentée, mais les greffons ne “prennent” pas et doivent être retirés. (WBUR)
Même des années plus tard, le chemin reste fragile : en 2016, Charla Nash est notamment hospitalisée lors d’un épisode de rejet, dans le cadre d’un suivi médical lié à ses traitements anti-rejet. (TIME)

Pourquoi cette histoire marque encore autant?
Parce qu’au-delà du fait divers, c’est un récit de survie, de médecine de pointe et de résilience. Et surtout, un rappel brutal : même un animal “familier”, même connu, peut devenir imprévisible.
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- https://radio-canada.ca/nouvelle/526769/visage-charla-nash



