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Voici les figures qui pourraient diriger la CAQ après Legault
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Voici les figures qui pourraient diriger la CAQ après Legault

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Capture decran 2026 01 16 125744 Voici les figures qui pourraient diriger la CAQ après Legault

À la suite de l’annonce officielle de la démission de François Legault, le 14 janvier 2026, la Coalition Avenir Québec (CAQ) entre dans une période charnière de son histoire. Pour la première fois depuis sa fondation il y a près de 15 ans, le parti devra choisir un nouveau chef ou une nouvelle cheffe.

La personne choisie aura la lourde tâche d’affronter le chef péquiste Paul St-Pierre Plamondon lors du prochain scrutin, dans un contexte où la popularité de la CAQ s’est fragilisée au cours des derniers mois.

Comment sera choisi le prochain chef ?

Le processus de succession s’est enclenché immédiatement après l’annonce du départ de François Legault. Une réunion du conseil d’administration de la CAQ était prévue dès le soir même afin d’établir les grandes lignes de la course : règles, calendrier et modalités de sélection.

Selon les informations préliminaires, la formation politique pourrait tenir une course ouverte aux membres, et les candidats ne seraient pas nécessairement limités aux élus actuels. La constitution du parti offre une grande latitude dans l’organisation de ce processus.

L’objectif est clair : trouver une figure capable de relancer la formation et de regagner la confiance d’un électorat plus hésitant qu’auparavant.

Les principaux candidats pressentis

Depuis l’annonce de la démission, plusieurs noms circulent déjà avec insistance dans les coulisses politiques.

Jean-François Roberge, ministre de l’Immigration, est considéré comme un prétendant sérieux. Il a su s’imposer au fil des ans grâce à son leadership, notamment dans les dossiers liés à la laïcité et à l’identité québécoise.

Simon Jolin-Barrette, ministre de la Justice, demeure l’un des piliers du gouvernement. Très proche de François Legault, il s’est récemment illustré avec le projet de Constitution du Québec, ce qui renforce son image de stratège politique.

Sonia LeBel, ministre de l’Éducation et ancienne présidente du Conseil du trésor, possède une solide expérience gouvernementale. Sa rigueur et sa connaissance de l’appareil d’État pourraient séduire plusieurs militants.

Geneviève Guilbault, ministre des Affaires municipales, demeure extrêmement populaire auprès d’une partie de l’électorat. Malgré la controverse entourant SAAQclic, elle reste une figure forte du caucus.

Christine Fréchette, ministre de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie, s’est rapidement imposée comme une voix crédible dans les dossiers économiques. Bien que plus récente sur la scène politique, son profil attire de plus en plus l’attention.

Une candidature externe qui alimente les rumeurs

En parallèle, une candidature issue du monde des affaires circule avec insistance : celle de Guy Cormier, ancien dirigeant du Mouvement Desjardins. Plusieurs observateurs parlent d’un possible « Carney caquiste », référence à l’entrée en politique de personnalités issues du milieu économique.

Selon certaines sources, Guy Cormier n’aurait pas fermé la porte à cette possibilité, ce qui alimente encore davantage les spéculations à Québec.

Une décision cruciale pour l’avenir du parti

Le caucus de la CAQ en est conscient : un chef n’est jamais plus fort que l’équipe qui l’entoure. Le prochain leader devra non seulement rassembler les troupes à l’interne, mais aussi rebâtir un lien de confiance avec la population québécoise.

La course à la chefferie s’annonce donc déterminante, autant pour l’avenir de la CAQ que pour l’équilibre politique du Québec.

 

 

 

Source : rosepingouin

 

Source :
  • https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2220704/francois-legault-succession-candidat-chefferie
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