Monic Néron s’affiche en bikini: la première photo qui frappe

Monic Néron a fait une sortie publique qui n’est pas passée inaperçue ces derniers jours.
Parce que, cette fois, elle n’était pas seule… et les regards se sont tout de suite tournés vers la personne à ses côtés.
Le 12 octobre, le Théâtre Petit Champlain accueillait le spectacle La suspension consentie de l’incrédulité, porté par la journaliste et animatrice Émilie Perreault.
Dans la salle, plusieurs personnalités étaient présentes pour applaudir l’artiste.
Mais deux présences ont particulièrement retenu l’attention : Monic Néron et le maire de Québec Bruno Marchand, arrivés côte à côte.
Rappelons que depuis l’annonce de leur relation en août, la journaliste et le maire s’étaient faits plutôt discrets dans l’espace public.
Et c’est exactement pourquoi un cliché a fait réagir.









Une photo captée par la photographe Lise Breton les montre souriants et complices, une première apparition publique pour le couple, qui a immédiatement attiré les projecteurs.
Dans son message accompagnant les images, la photographe a souligné la qualité du spectacle d’Émilie Perreault, tout en notant la présence de personnalités politiques et culturelles… dont le duo Néron-Marchand.
Malgré l’attention sur sa présence aux côtés du maire, Monic Néron a surtout profité de la soirée pour exprimer son admiration envers Émilie Perreault, une collègue et amie de longue date.
Sur ses réseaux sociaux, elle lui a d’ailleurs laissé ce message :
« Encore meilleur la 5e fois! Parce que c’est brillant, émouvant, saisissant. Merci de l’applaudir si fort et si longuement chaque fois. Ça la gêne à peine, mais elle en mériterait pendant DES HEURES. »


Un message qui rappelle la proximité entre les deux femmes, déjà liées par le documentaire La parfaite victime.
Et il y a un autre élément qui ajoute une couche intéressante à tout ça.

La présence du couple survient alors que Bruno Marchand est en pleine campagne électorale pour conserver la mairie de Québec, avec un scrutin prévu le 2 novembre.
Disons que cette première apparition complice, à un moment aussi sensible, risque de continuer de faire parler… autant du côté culturel que politique.





