Guy A. Lepage explique pourquoi certains invités se piègent eux-mêmes

Guy A. Lepage vient de provoquer tout un débat… avec une sortie très franche sur Tout le monde en parle.
Et ce qui fait réagir, c’est sa façon d’expliquer pourquoi certains invités finissent par se ridiculiser… sans même qu’on ait besoin de les “démolir”.
Une réponse sans détour
Invité récemment à Deux hommes en or et Rosalie, avec Rosalie Bonenfant, Ricardo Larrivée et Patrick Huard, Guy A. Lepage est revenu sur son rôle à la barre d’une tribune aussi influente.
Il a expliqué qu’il reçoit toujours ses invités comme s’ils entraient chez lui, en installant un climat respectueux.
Mais il met aussi une limite très claire: il ne se sent pas responsable des propos maladroits ou controversés que certaines personnes peuvent tenir.
« Une invitation n’est jamais anodine »
Guy A. rappelle aussi qu’être invité à Tout le monde en parle, ce n’est pas anodin.
Les personnalités publiques savent qu’elles s’exposent à un large public… et que ce qu’elles disent peut avoir des conséquences.
Et surtout, il insiste sur un point: inviter quelqu’un ne veut pas dire adhérer à ses idées.
Selon lui, au contraire, la diversité d’opinions est essentielle.
Sinon, si l’émission ne recevait que des gens qui pensent pareil, le débat deviendrait vite fade.
Pourquoi il laisse parfois un invité parler
C’est là que son explication devient particulièrement frappante.
Guy A. dit que parfois, il choisit volontairement de laisser un invité développer sa pensée sans l’interrompre.
Pourquoi?
Parce que selon lui, quand une idée est faible, elle finit souvent par s’écrouler d’elle-même.
Et dans un extrait qui a énormément circulé, il a illustré sa vision avec une franchise brute:
« Si je fais un gros plan et que tu expliques pourquoi t’es comme ça, mettons masculiniste, t’as l’air d’un criss de cave »
Il parlait “de façon générale”, pour expliquer que, parfois, ce sont les propres mots d’un invité qui exposent ses contradictions.
L’idée derrière sa méthode
Pour Guy A., le public est capable de se faire sa propre idée quand on laisse les gens s’exprimer pleinement.
Son rôle, dit-il, ce n’est pas de juger à la place des téléspectateurs.
C’est plutôt de créer les conditions pour que la discussion révèle ce qu’elle a à révéler.
Et évidemment, sa sortie relance un débat plus large: où commence la liberté d’expression, et où se situe la responsabilité des médias?
Une chose est sûre: Guy A. a été clair… et ça ne laisse personne indifférent.


