
Ricardo Trogi vient de raconter une anecdote qui a fait sourire… tout en révélant un côté très parlant des coulisses avec une superstar.
Parce que oui, travailler avec Céline Dion, ça peut être intimidant.
Mais selon lui, ce n’était pas forcément pour la raison qu’on pense.
Une histoire racontée à Ça finit bien la semaine
De passage à l’émission Ça finit bien la semaine, diffusée le vendredi 23 janvier, Ricardo Trogi est revenu sur une collaboration passée avec Céline Dion.
Il s’agissait d’une publicité pour St-Hubert, une expérience marquante… surtout à cause de tout ce qui entourait la venue de la chanteuse sur un plateau.
Assis aux côtés de son ami Pierre-François Legendre, il s’est fait demander si c’était intimidant de travailler avec une vedette internationale.
Et sa réponse a surpris.
Ce n’était pas Céline qui intimidait

Ricardo Trogi explique que Céline Dion était simple, chaleureuse et très professionnelle.
Le stress venait plutôt de l’énorme structure logistique autour d’elle.
Selon lui, le tournage a duré environ deux heures, mais l’organisation pour y arriver donnait presque l’impression de préparer la visite d’un chef d’État.
Chaque minute comptait.
Chaque détail devait être validé.
Et rien n’était laissé au hasard.
René Angélil, une présence qui figeait une pièce

C’est là qu’il glisse la phrase qui fait réagir:
Ricardo Trogi affirme avec humour que « tout le monde avait peur de René Angélil ».
Il raconte notamment une réunion préparatoire où René voulait discuter d’un détail très précis du découpage technique.
Autour de la table, une douzaine de personnes feuilletaient nerveusement les documents pour comprendre ce qui clochait.
Et le “problème” était très précis: un simple dessin représentant l’expression faciale de Céline Dion, que René trouvait peu fidèle.
Une remarque qui aurait suffi à figer l’atmosphère… non pas par agressivité, mais par le poids de l’autorité et du respect qu’il imposait.
Une arrivée “présidentielle”
Le jour du tournage, l’impression d’un événement exceptionnel s’est accentuée.
Trogi compare l’arrivée de Céline à celle d’un président américain: véhicules noirs aux vitres teintées, sécurité, équipe imposante, organisation réglée au millimètre.
Même les moments informels étaient chronométrés.
Il raconte qu’on lui a demandé combien de minutes il voulait pour rencontrer Céline avant le tournage.
On a parlé de 5 minutes, puis 10… avant de s’entendre sur 8 minutes.
Une collaboration finalement agréable
Une fois la machine logistique en place et les caméras allumées, l’ambiance aurait changé complètement.
Ricardo Trogi dit que Céline Dion et René Angélil se sont montrés accessibles, sympathiques et très professionnels.
Et au final, c’est ça que son anecdote montre: ce n’est pas forcément la relation humaine qui intimide… c’est l’ampleur de tout ce qui entoure une icône mondiale, jusque dans les moindres détails.


