
Vous souvenez-vous de son
sourire lumineux et de son allure faussement ingénue ? Dans les
années 80,
Priscilla
Barnes faisait partie de ces visages que
l’on voyait chaque semaine à la télévision, sans jamais s’en
lasser. Puis, presque sans bruit, elle s’est faite plus
discrète.
Alors forcément, une question revient souvent : à quoi ressemble Priscilla Barnes aujourd’hui
?
Spoiler : le temps est passé, oui… mais avec beaucoup de grâce.
Le grand public découvre Priscilla Barnes lorsqu’elle rejoint la série culte Three’s Company à la fin des années 1970. Elle y incarne Terri Alden, succédant à Suzanne Somers dans un rôle particulièrement exposé. Un défi de taille… qu’elle relève avec brio.
À une époque où les sitcoms reposaient sur des équilibres très précis, elle apporte une fraîcheur nouvelle. Son jeu, à la fois doux et subtilement intelligent, séduit immédiatement. Elle devient l’un des visages emblématiques de cette télévision familiale qui a marqué toute une génération.
Avant ce succès, rien n’était gagné. Comme beaucoup d’actrices de sa génération, Priscilla Barnes commence par des rôles secondaires, alternant télévision, cinéma et mannequinat pour subvenir à ses besoins. Hollywood, dans les années 70, offrait peu de place aux femmes refusant d’entrer dans des cases toutes faites.
Ce qui frappe chez elle, c’est sa capacité à durer. Elle ne disparaît pas, ne renonce pas, accepte des projets variés — parfois modestes — mais toujours formateurs. Une persévérance qui finit par porter ses fruits.
Après Three’s Company, Priscilla Barnes refuse d’être cantonnée à la comédie légère. Elle surprend en s’orientant vers des rôles beaucoup plus sombres, notamment au cinéma. Son apparition dans The Devil’s Rejects marque un véritable tournant.
L’actrice y révèle une facette radicalement différente, intense, presque dérangeante. Un choix audacieux qui prouve qu’elle n’a jamais recherché la facilité. Passer d’un registre à l’autre, quitte à déstabiliser le public, fait pleinement partie de sa vision du métier.
Là où beaucoup se sont laissés happer par la surexposition médiatique, Priscilla Barnes fait un autre choix. Elle prend progressivement ses distances avec Hollywood, protégeant farouchement sa vie privée. Peu d’interviews, pas de scandales, aucune course à la visibilité.
Et c’est sans doute ce positionnement qui explique l’attachement durable de ses admirateurs. Elle n’a jamais cherché à jouer un rôle en dehors de l’écran.
À quoi ressemble-t-elle aujourd’hui ?
Oui, les années ont passé. Et non, elle ne ressemble plus à la jeune femme des années 80. Mais ce qui frappe aujourd’hui, c’est une femme sereine, assumée, loin des diktats esthétiques d’Hollywood.
Pas de transformation spectaculaire, pas de quête affichée de jeunesse éternelle : simplement une élégance intemporelle et une présence apaisée. Elle continue d’apparaître ponctuellement dans des projets choisis, sans pression ni obligation.
Le parcours de Priscilla Barnes rappelle qu’une carrière réussie ne se mesure pas uniquement à la notoriété ou à la visibilité médiatique. Elle se construit aussi à travers les choix, les renoncements et la cohérence personnelle.
Discrète mais marquante, elle demeure pour beaucoup un symbole : celui d’une actrice qui a su évoluer, se réinventer… et surtout, rester elle-même, incarnant durablement l’icône télé des années 80.
Source : astucesantemag
Elle apporte une touche de profondeur et de sensibilité à l'univers des potins de stars. À travers ses mots envoûtants, Elle explore les émotions et les vérités cachées derrière les visages célèbres. Son blog offre une pause bienvenue dans le tourbillon des ragots, invitant les lecteurs à réfléchir et à ressentir au-delà des apparences.







