
L’atmosphère est lourde dans
Antigang depuis les
plus récents épisodes.
Les non-dits s’accumulent, les regards se durcissent, et chacun
semble avancer sur un fil fragile. Quelque chose est en train de
céder, lentement mais sûrement.
Depuis plusieurs semaines, les
relations se sont détériorées sur presque tous les
fronts.
Les alliances tiennent à peine, la confiance a été fissurée, et
certaines décisions passées refusent de rester enterrées. Même ceux
qui veulent apaiser les tensions sentent que le calme est
précaire.

Du côté de Léonie, le dossier Murphy revient
hanter les discussions.
Jean-François tente de désamorcer la situation, persuadé que cette
erreur appartient désormais au passé.
« Léonie, c’est une fille brillante, là! C’est sûr qu’a manqué un petit peu de jugement avec les Murphy, mais c’est fini tout ça. »
« Oui, c’est ben fini! »


Mais tout le monde ne partage
pas cet optimisme.
Certains personnages refusent d’oublier, et les échanges deviennent
plus directs, parfois crus. Les blessures sont encore à vif, et les
rancunes bien présentes.
Puis, un moment charnière
survient entre Fanny et Denys.
Une discussion sans détour, où les cartes sont mises sur la table
et où les règles sont clairement énoncées.


« Un : J’veux pu entendre parler de Miranda ; Deux : J’veux le Quickie […] ; pis trois : du vendredi soir 6h au lundi matin 7h c’est « familiy time ». C’est toi pis moi, pis les enfants si ça leur tente. »
« OK. »
« […] Fais-moi pu mal, OK? »
« Promis. »
Cette promesse marque un
véritable tournant.
Les priorités sont redéfinies, des limites sont imposées… mais une
question demeure : cette promesse sera-t-elle respectée ou brisée
comme tant d’autres?
Au même moment, une
révélation
inattendue vient bouleverser l’équilibre.
Karine découvre ce que Jay Jay lui a laissé : une importante fortune en
argent comptant, cachée dans un véhicule stationné dans un
stationnement couvert. Une trouvaille qui change tout.


Dès lors, un doute
s’installe.
Karine utilisera-t-elle cet argent pour acheter le
Quickie? Et
surtout, le fera-t-elle seule… ou avec Fanny?
En parallèle, Fanny partage aussi une scène plus légère avec Bénédicte, mais chargée de sous-entendus.

« La police voulait mon salon de coiffure? Ben qu’y s’étouffent avec! »
« C’était le fun quand même… C’était comme un club social, t’sais quand t’as sorti Marilou, on n’a rit là! »
« Oui. La p’tite crisse… »
« Qu’est-ce qui se passe avec elle d’ailleurs? […] »
« Pourquoi, t’as cherche tu! »
Derrière l’humour et l’ironie,
les intrigues continuent de s’entrecroiser.
Rien n’est réglé, mais tout est désormais exposé, au grand jour.
La suite, diffusée lundi à 19 h sur ICI Télé, promet d’aller encore plus loin dans ces choix lourds de conséquences. Une chose est sûre : après ce qui vient d’être mis en place, plus personne ne pourra faire comme si de rien n’était.


