
Sophie Durocher a fait une révélation troublante sur les ondes de QUB, en compagnie de son conjoint Richard Martineau. L’animatrice a confié avoir littéralement frôlé la mort lors de vacances en République dominicaine, un événement survenu il y a environ seize ans, mais qui continue de la hanter encore aujourd’hui.
« J’étais en train de mourir »
Tout est remonté à la surface alors qu’elle réagissait à une nouvelle concernant une noyade à l’étranger. À l’époque des faits, son fils n’avait que deux ans et la famille profitait d’un séjour au soleil, en apparence sans danger.
Sophie se trouvait près du rivage, dans une zone qui semblait calme. Elle ne prenait aucun risque particulier. Mais en quelques secondes, une vague puissante l’a happée et entraînée beaucoup plus loin que prévu.
Rapidement, elle s’est retrouvée incapable de regagner la plage.

« Je vous voyais toute la gang sur le bord de la plage et je voyais que vous ne m’entendiez pas, et j’étais en train de, vraiment, de littéralement mourir », a-t-elle raconté avec émotion.
Malgré ses cris désespérés, ni son conjoint ni les autres membres de la famille n’entendaient ses appels à l’aide, couverts par le bruit des vagues et la distance.
Un sauvetage in extremis

Alors que la situation semblait sans issue, un homme dominicain a aperçu la scène. Sans hésiter, il s’est élancé à l’eau avec une planche de surf pour aller la secourir.
Ce geste héroïque lui a sauvé la vie.
Richard Martineau a confirmé qu’il n’avait absolument rien entendu depuis la plage. Le couple n’a malheureusement jamais revu l’homme qui a porté secours à Sophie. Après l’avoir ramenée sur le rivage, il serait simplement reparti, sans attendre de remerciements.
Un traumatisme toujours présent

Seize ans plus tard, les séquelles psychologiques sont encore bien réelles. Sophie Durocher affirme qu’elle est incapable de regarder des scènes de films se déroulant en mer, même lorsqu’il n’y a aucun danger apparent.
L’océan est devenu une source d’angoisse.
Elle a également profité de son témoignage pour partager un conseil crucial : lorsqu’on est emporté par un courant marin, il ne faut pas tenter de nager directement vers la plage. Il vaut mieux nager parallèlement au rivage ou en diagonale afin de sortir du courant.
Son histoire rappelle à quel point la mer peut être imprévisible, même lorsqu’elle semble calme et sécuritaire.
Heureusement, Sophie Durocher est toujours là pour raconter ce moment où tout aurait pu basculer — et pour sensibiliser les autres aux dangers bien réels des courants marins.


