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Le Québec pourrait perdre une partie de ses légumes en conserve… et la raison inquiète
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Le Québec pourrait perdre une partie de ses légumes en conserve… et la raison inquiète

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Capture decran 2026 03 24 110032 Le Québec pourrait perdre une partie de ses légumes en conserve… et la raison inquiète

Ce que plusieurs Québécois voient déjà en magasin pourrait bien avoir un impact majeur sur notre agriculture…

Depuis quelque temps, de plus en plus de légumes importés font leur apparition sur les tablettes, et la situation commence sérieusement à inquiéter.

Haricots, maïs, pois… plusieurs produits que l’on consommait localement proviennent maintenant de l’étranger.

Et ce changement ne passe pas inaperçu.

Dans certains commerces, on retrouve désormais :

  • Des haricots d’Égypte
  • Du maïs de Thaïlande
  • Des pois provenant de Pologne

Une réalité qui s’explique en grande partie par les prix.

Les détaillants se tournent vers des fournisseurs étrangers capables d’offrir des coûts plus bas et des volumes importants.

Ces produits importés sont souvent vendus jusqu’à 30 % à 50 % moins cher que certains produits locaux.

Un avantage pour les consommateurs à court terme…

Mais une pression énorme pour les producteurs d’ici.

Car rivaliser avec ces prix devient de plus en plus difficile.

La situation ne vient pas de nulle part.

Plusieurs pays, notamment à cause de tensions économiques et de barrières commerciales, ont perdu l’accès à certains marchés comme les États-Unis.

Résultat : leurs surplus de légumes sont redirigés vers le Canada.

Ce phénomène crée un déséquilibre dans le marché.

Au Québec, environ 200 entreprises agricoles dépendent de la production de légumes destinés à la transformation.

Pois, maïs, haricots… ce secteur représente des millions de dollars chaque année.

Mais avec l’arrivée massive de produits étrangers à bas prix, certains craignent de devoir réduire leurs activités… voire abandonner certaines cultures.

Face à cette situation, Ottawa a lancé une enquête pour déterminer si ces importations nuisent gravement aux producteurs locaux.

Le Tribunal canadien du commerce extérieur a 180 jours pour analyser la situation et tirer des conclusions.

Le Québec pourrait perdre une partie de sa production de légumes en conserve en raison de l’arrivée massive de produits importés à bas prix.

Une situation qui pourrait avoir des conséquences importantes sur les agriculteurs… et sur notre autonomie alimentaire.

Source :
  • https://www.salutbonjour.ca/
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