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Vanessa Pilon se confie sans tabou sur son expérience avec l’ayahuasca : « C’est comme ça que je me suis réapproprié mon corps »
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Vanessa Pilon se confie sans tabou sur son expérience avec l’ayahuasca : « C’est comme ça que je me suis réapproprié mon corps »

Capture le 2026 04 14 a 09.33.18 Vanessa Pilon se confie sans tabou sur son expérience avec l'ayahuasca : « C'est comme ça que je me suis réapproprié mon corps »

Il y a des moments dans une vie où la fin d’un chapitre amoureux nous pousse à chercher des réponses là où l’on n’aurait jamais osé regarder. Pour Vanessa Pilon, la rupture récente avec le chanteur Alex Nevsky n’a pas seulement été une séparation, mais le point de départ d’une quête de sens profonde. Loin des sentiers battus de la thérapie traditionnelle, l’animatrice a choisi d’explorer les profondeurs de son inconscient à travers une expérience spirituelle millénaire, souvent entourée de mystère et de préjugés.

S’ouvrir publiquement sur la consommation de substances psychoactives demande un courage certain, surtout dans un milieu où l’image est scrutée de près. Pourtant, Vanessa Pilon a choisi la transparence lors de son passage au balado D’amour et de sexe. Son récit n’est pas celui d’une simple évasion, mais celui d’une réconciliation nécessaire avec elle-même, une manière de reprendre possession d’une intimité qu’elle sentait peut-être effritée par les épreuves de la vie.

Un voyage sensoriel aux confins de l’esprit

Pour ceux qui ne sont pas familiers avec le terme, l’ayahuasca est un breuvage traditionnel originaire d’Amazonie, utilisé par les chamans pour induire des états de conscience modifiés. Si plusieurs racontent des visions mystiques ou des purges émotionnelles difficiles, l’expérience de Vanessa a pris une tournure singulière et intensément physique. Elle raconte avoir vécu une sensation de plaisir ininterrompue — un orgasme, pour être précis — durant près de cinq heures.

Réappropriation et guérison

Au-delà de l’aspect sensationnel de cette déclaration, l’animatrice souligne que ce voyage a été l’outil principal de sa réappropriation personnelle. « Moi, c’est comme ça que je me suis réapproprié mon intimité », a-t-elle confié. Après une séparation médiatisée, retrouver le chemin vers son propre corps et ses propres sensations peut s’avérer complexe. Pour elle, l’ayahuasca a agi comme un catalyseur, permettant de briser des barrières internes et de redécouvrir une puissance intérieure oubliée.

Une pratique entre ombre et lumière

Vanessa Pilon reste toutefois prudente et précise que ce type d’expérience n’est « pas conseillé à tout le monde ». Au Canada, l’ayahuasca occupe une zone grise juridique, n’étant tolérée que dans des contextes religieux très précis. Son témoignage rappelle que la quête de bien-être peut emprunter des chemins radicaux et que la science moderne commence à peine à s’intéresser aux potentiels thérapeutiques de ces plantes ancestrales pour soigner les blessures de l’âme.

À votre avis : Croyez-vous que les expériences psychédéliques encadrées peuvent réellement aider à guérir de blessures émotionnelles, ou s’agit-il d’une tendance risquée ?

Source :
  • https://www.lesacdechips.com/2026/04/13/vanessa-pilon-raconte-avoir-eu-un-orgasme-de-5-heures-sur-layahuasca
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