
Après plusieurs jours de vives tensions entourant le Sommet Canada-Union européenne tenu à Montréal — où Ottawa avait refusé d’accorder une tribune officielle au chef du gouvernement québécois —, un dénouement inattendu vient de s’opérer. Dans une longue sortie sur les réseaux sociaux, le premier ministre du Québec, Paul St-Pierre Plamondon, a annoncé qu’il acceptait la proposition de rencontre formulée par son homologue fédéral, Mark Carney, tout en saluant au passage un « changement de ton » qu’il juge bénéfique.
Une condition ferme : la rencontre doit se dérouler à Québec
Toutefois, pas question pour PSPP de céder sur le lieu du
rendez-vous. Le premier ministre exige fermement que cette
rencontre bilatérale se tienne dans la ville de Québec, en vertu
des principes entourant la capitale nationale. Cette discussion au sommet doit
obligatoirement avoir lieu avant le Sommet de la Francophonie au
Cambodge (prévu du 14 au 16 novembre), une mission diplomatique où
Paul St-Pierre Plamondon a confirmé qu’il mènera en personne la
délégation québécoise.
« En tant que premier ministre, je refuserai toujours de voir le Québec réduit au rôle de simple spectateur lorsqu’il s’agit de protéger nos intérêts », a réitéré PSPP face aux critiques.
Une riposte cinglante face aux attaques et au paternalisme d’Ottawa
Dans son message, le leader souverainiste est également revenu
sur les railleries subies au cours des derniers jours,déplorant
d’avoir été traité de « boudeur » ou de « bébé lala » par ses
adversaires. Il a notamment ciblé la ministre fédérale Mélanie
Joly, qui affirmait avec condescendance vouloir lui donner un «
câlin » après l’épisode du Sommet. PSPP prévient : le gouvernement
du Québec continuera d’exiger son siège légitime chaque fois qu’un
événement d’envergure internationale se tiendra sur son
territoire.
SONDAGE
Considérez-vous que Paul St-Pierre Plamondon a raison d’exiger
que sa rencontre avec Mark Carney se tienne dans la ville de Québec
?
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Oui, absolument ! C’est une question de respect pour la Capitale-Nationale et pour le poids institutionnel du Québec.
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Non, le lieu importe peu, l’essentiel est que les deux dirigeants débloquent le dialogue rapidement.
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Ça m’importe peu, mais ce bras de fer démontre une fois de plus la rupture difficile entre Québec et Ottawa.
Source :
- https://www.derniereheureqc.com/divertissement/vedette/derniere-heure-enorme-revirement-de-situation-impliquant-paul-st-pierre-plamondon


