
La facture d’épicerie continue de grimper… et ce n’est pas fini
Aller à l’épicerie est devenu, pour bien des Québécoises et des Québécois, une source de stress bien réelle. Année après année, le panier d’aliments de base coûte de plus en plus cher, forçant de nombreuses familles à revoir leurs habitudes, couper dans certains produits ou traquer les rabais plus que jamais.
En 2025, cette pression sur le portefeuille s’est accentuée. Malgré les espoirs de ralentissement de l’inflation, les prix affichés en magasin ont continué de grimper, touchant autant les produits essentiels que les aliments considérés comme des incontournables du quotidien.
Plusieurs consommateurs ont notamment remarqué que certains achats autrefois abordables sont devenus presque des luxes. Viandes, fruits, légumes et produits de base affichent désormais des étiquettes qui surprennent — et parfois choquent — à la caisse.
Les causes sont multiples. Les conditions climatiques difficiles, la hausse des coûts de production, le transport et la concentration du marché alimentaire exercent tous une pression à la hausse sur les prix. Résultat : même en faisant attention, il devient difficile de limiter l’augmentation de la facture hebdomadaire.
Selon Sylvain Charlebois, cette réalité n’a rien d’exceptionnel dans le contexte actuel, et plusieurs facteurs structurels expliquent pourquoi la situation tarde à se stabiliser. Le spécialiste souligne d’ailleurs que certaines hausses dépassent largement l’inflation générale.
Et c’est là que les chiffres deviennent frappants.
2025, l’année où le café, le bœuf et les fraises ont fait exploser la facturehttps://t.co/r6u3toBo9E
— Le Journal de Montréal (@JdeMontreal) January 6, 2026
En 2025, plusieurs aliments très populaires ont vu leur prix exploser : le poulet entier a augmenté de 35 %, le bacon de 29 %, les côtes de porc de 26 %, le bœuf à ragoût de 21 %, et le bœuf haché de 16 %. Du côté des produits courants, la farine de blé et les pommes ont grimpé de 13 %, les pommes de terre et les amandes de 12 %, tout comme le jus d’orange.
Certaines hausses sont encore plus marquées : les fraises ont bondi de 57 %, la laitue romaine de 41 %, et le café moulu de 36 % en une seule année.
Selon un rapport de Université Dalhousie, la facture annuelle d’épicerie d’une famille de quatre personnes a atteint 16 577 $ en 2025, avec une inflation alimentaire estimée entre 4 % et 6 %, bien au-delà de la cible nationale de 2 %.
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