Tribune Tendance
En cours de lecture
« Hey, toé, là, parle-moi pas » : Sébastien Benoit raconte son clash mémorable avec Serge Denoncourt
Tribune Tendance
Tribune Tendance

« Hey, toé, là, parle-moi pas » : Sébastien Benoit raconte son clash mémorable avec Serge Denoncourt

Avatar photo
Capture decran 2026 02 13 102809 « Hey, toé, là, parle-moi pas » : Sébastien Benoit raconte son clash mémorable avec Serge Denoncourt

Dans le milieu médiatique québécois, Sébastien Benoit est reconnu pour son professionnalisme et son ton toujours courtois. Mais derrière l’animateur affable se cache aussi un compétiteur assumé, capable de rancune quand l’orgueil est touché. Les auditeurs de Les filles du lunch ont eu droit à une révélation savoureuse lorsque Benoit est revenu sur une prise de bec mémorable avec le metteur en scène Serge Denoncourt.

L’anecdote, racontée à la demande des auditeurs et en compagnie de sa coanimatrice Maripier Morin, nous ramène à l’époque où Sébastien Benoit participait à Les dieux de la danse. Le contexte était particulier : il formait alors un couple dans la vie avec Émily Bégin, danseuse chevronnée.

La pression était énorme. Comme l’a rappelé Maripier Morin, Émily « danse comme une déesse », tandis que Sébastien s’attribue volontiers « deux pieds gauches ». Résultat : une élimination dès la première ronde, vécue comme un échec personnel.

La critique qui laisse des traces

Au-delà de l’élimination, c’est surtout le verdict tranchant de Serge Denoncourt — alors juge — qui a marqué Benoit. Fidèle à sa franchise, Denoncourt n’y est pas allé de main morte. Après avoir comparé les mouvements de Jean Airoldi à ceux d’un réfrigérateur la même soirée, il a lancé à Benoit qu’il bougeait comme « l’ensemble des électroménagers de cuisine ». Une remarque reçue comme une gifle.

La rencontre à l’épicerie

L’histoire ne s’est pas arrêtée sur le plateau. Quelque temps plus tard, Sébastien Benoit croise Serge Denoncourt par hasard dans une épicerie de la Petite Italie, à Montréal. Encore blessé, l’animateur laisse parler l’émotion et lui lance, sans détour :
« Hey, toé, là, parle-moi pas. »

La confession a fait bondir Maripier Morin en studio. Elle a même qualifié son collègue de « tata », lui reprochant de ne pas avoir fait preuve de sportivité en saluant le juge ou en admettant que « c’était de bonne guerre ».

Assumer ses défauts

Pour sa défense, Sébastien Benoit a tenu à nuancer l’image du « gars parfait ». Il revendique le droit d’assumer ses défauts et a admis avoir déjà nourri de la rancune envers d’autres collègues du milieu, citant Serge Postigo — et même Maripier Morin — par le passé.

La page est-elle tournée?

Avec le recul, Benoit assure aujourd’hui qu’il n’est plus fâché et qu’il est capable d’en rire, remerciant même ironiquement Denoncourt pour le souvenir. « Bien non », a-t-il répondu lorsqu’on lui a demandé si la colère persistait.

Tout le monde n’aurait toutefois pas tourné la page. Selon lui, Émily Bégin n’aurait toujours pas digéré l’affront et confirmerait encore aujourd’hui sa frustration face à cette élimination jugée injuste.

En somme, cette anecdote rappelle que même les personnalités les plus aimables ont leur orgueil — et que la combinaison compétition, danse et critiques acerbes est une recette idéale pour faire jaillir des étincelles… parfois longtemps après la fin de la musique.

Source : derniereheureqc

Défiler vers le haut