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« J’ai payé 200 $ et il n’y a même pas de viande » : Isabelle Maréchal n’en revient pas de sa facture d’épicerie
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« J’ai payé 200 $ et il n’y a même pas de viande » : Isabelle Maréchal n’en revient pas de sa facture d’épicerie

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Capture decran 2026 01 31 161408 « J’ai payé 200 $ et il n’y a même pas de viande » : Isabelle Maréchal n’en revient pas de sa facture d’épicerie

Dans une vidéo qui a rapidement trouvé écho auprès du public, Isabelle Maréchal est revenue sur une facture d’épicerie qui l’a littéralement laissée bouche bée. L’animatrice raconte avoir dépensé près de 200 dollars, sans même avoir acheté de viande — une situation qui, selon elle, illustre crûment la réalité actuelle vécue par de nombreux consommateurs.

Ce qui frappe dans son témoignage, c’est le décalage entre le contenu de son panier et le montant affiché à la caisse. Malgré une recherche minutieuse de spéciaux et une sélection de produits en promotion, la facture demeure élevée, presque incompréhensible.

Isabelle Maréchal précise toutefois avoir acheté du saumon fumé congelé, en rabais à 10 $ au lieu de 15 $, et en avoir pris quatre paquets. Un choix qu’elle justifie par la logique d’économies à long terme, ces produits représentant plusieurs repas à venir. Mais même avec cette stratégie et un congélateur bien rempli, le total continue de surprendre.

Elle mentionne également l’achat de raisins en spécial, soulignant que la majorité des produits dans son panier étaient en promotion. Cette accumulation de petits rabais rend le montant final encore plus choquant à ses yeux.

Dans sa vidéo, l’animatrice se pose une question que beaucoup se posent eux aussi : comment les gens font-ils pour s’en sortir ? Comment les familles, les personnes seules ou les aînés réussissent-ils à boucler leur budget lorsque même les achats de base atteignent de tels montants ?

 

Pour Isabelle Maréchal, cette facture n’a rien d’exceptionnel. Elle insiste sur le fait qu’il ne s’agit ni d’une exagération ni d’un coup monté, mais bien d’une réalité concrète et quotidienne. Son anecdote avec la caissière, à qui elle demande à la blague si certains articles n’ont pas été comptés en double, ajoute une touche d’humour… qui masque à peine une inquiétude bien réelle.

À travers ce témoignage simple mais percutant, Isabelle Maréchal met en lumière l’impact direct de la hausse du coût de la vie et verbalise une frustration largement partagée. Une question demeure, lourde de sens, devant la facture d’épicerie : jusqu’où cela ira-t-il ?

 

Source : petitpetitgamin

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