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Nathalie Simard révèle avoir craint pour sa vie et celle de sa fille
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Nathalie Simard révèle avoir craint pour sa vie et celle de sa fille

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L’entrevue a profondément marqué les téléspectateurs. Invitée à l’émission Sucré givré, animée par Jean-Philippe Dion, Nathalie Simard s’est livrée avec une franchise bouleversante, revenant sur une période de sa vie où la peur occupait toute la place.

Connue du public depuis son enfance, l’artiste a traversé des épreuves qui ont laissé des traces durables. Devant l’animateur, elle a accepté de replonger dans ces années sombres, en parlant non seulement de sa propre sécurité, mais aussi de celle de sa fille.

À cette époque, Nathalie Simard vivait avec une angoisse constante. Sa fille Ève était encore toute petite, et chaque journée était teintée par la crainte qu’un drame survienne. Une peur amplifiée par le contexte entourant sa dénonciation de Guy Cloutier.

Peu à peu, cette inquiétude est devenue omniprésente.

Finalement, Nathalie Simard a confié qu’elle craignait réellement que sa fille puisse être enlevée. Pour tenter de se rassurer, elle avait mis en place un système de sécurité extrêmement strict, notamment à l’école.

« Des mères, des parents parfaits, il n’y en aura jamais. Je pense que oui, je l’ai surprotégée »

Lorsque Jean-Philippe Dion lui a demandé comment cela se manifestait concrètement, elle a donné des exemples frappants.

« Il y avait plein de choses. On avait des codes à l’école pour ne pas qu’elle se fasse enlever (…) J’avais peur de tout. »

Cette peur allait jusqu’à la préparation aux situations d’urgence. Nathalie Simard raconte avoir appris à sa fille à composer le 911 dès l’âge de 2 ou 3 ans, allant même jusqu’à faire des simulations à la maison.

Interpellée par l’animateur sur la source de cette anxiété, elle a reconnu avoir de la difficulté à mettre des mots précis sur ce qu’elle ressentait, tout en admettant que la menace lui semblait bien réelle.

 

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« Les codes pour aller chercher la petite à l’école, ils changeaient tous les jours (…) j’avais peur. Mais ma vie était en danger avant que je parle. »

Une phrase lourde de sens, prononcée avec calme, mais chargée d’émotion. Derrière cette confession se cache une réalité difficile, celle d’une femme qui vivait dans la crainte permanente, tout en tentant de protéger ce qu’elle avait de plus précieux.

Ce témoignage, livré avec courage et humanité, a touché droit au cœur. Il rappelle à quel point certaines blessures laissent des cicatrices invisibles, et à quel point le rôle de parent peut devenir écrasant lorsqu’il est teinté de peur.

Un moment de télévision rare, sincère et profondément marquant, qui a permis de mieux comprendre l’ampleur du combat intérieur qu’a mené Nathalie Simard pendant toutes ces années.

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