
Par Samuel Doiron – 28 novembre 2025
Normand Brathwaite a récemment créé un malaise chez de nombreux téléspectateurs lors de son passage à l’émission Dans le blanc des yeux, animée par Sophie Durocher. Une remarque lancée presque en aparté, mais très lourde de sens, a rapidement semé l’inquiétude.
Tant et si bien que l’animateur Jean-Sébastien Girard, visiblement préoccupé, a choisi d’aborder le sujet de front dans Le beau dimanche de Jeannot. Il a demandé à Brathwaite de clarifier ses intentions derrière cette déclaration qui avait laissé planer un doute sur son état émotionnel.
« Je suis humain, pas malheureux »
Face aux préoccupations, Normand Brathwaite a tenu à remettre les pendules à l’heure. Il a d’abord tenu à s’excuser sincèrement auprès des gens qu’il aurait pu inquiéter, assurant qu’il ne voulait pas que ses propos soient interprétés comme un appel à l’aide.
« Oui, je vis des moments plus lourds comme tout le monde. Mais je vais bien. »
Il a expliqué que ses propos provenaient d’une personnalité naturellement mélancolique, et que certaines journées peuvent faire émerger des pensées plus sombres — sans pour autant traduire une réelle détresse.
« Il faut parler de santé mentale… sans dramatiser »
Brathwaite a souligné l’importance de pouvoir parler de santé émotionnelle sans tabou ni panique collective. Il rappelle que même les artistes, souvent perçus comme des figures fortes et inébranlables, peuvent traverser des moments plus difficiles.
« Ce n’est pas un appel à l’aide. Ce n’est pas dramatique. C’est juste humain. »
Il en profite aussi pour évoquer les conseils de ses proches — sa psychologue, sa pharmacienne, et ses amis — qui l’encouragent à s’exprimer sans crainte, tout en restant conscient de l’impact de ses mots sur le public.
Un malaise devenu message
Brathwaite a aussi confirmé qu’il n’est pas en dépression et qu’il continue de profiter de la vie, avec humour et lucidité. Il ne veut pas susciter la pitié, mais plutôt ouvrir une conversation importante : celle de la santé mentale dans le milieu artistique, et dans la société en général.
Ce n’est pas la première fois qu’il aborde ces sujets. Dans le podcast Le temps d’une bouffe, il avait déjà confié avoir vécu des périodes de fatigue émotionnelle et d’épuisement professionnel.
Un rappel nécessaire : même les plus forts ont des fragilités
Cette mise au point de Normand Brathwaite a permis de rassurer son public tout en rappelant une vérité essentielle : il est temps de normaliser les discussions sur le bien-être émotionnel, même pour les figures publiques.
À retenir :
- Normand Brathwaite s’excuse d’avoir inquiété le public
- Il va bien, mais admet vivre des hauts et des bas comme tout le monde
- Il rappelle que parler de santé mentale est nécessaire et sain
Et vous, que pensez-vous de son message? Est-ce qu’on accorde assez d’importance à la santé émotionnelle dans notre société?


