
L’animateur et comédien Normand Brathwaite a choisi de briser le silence pour la toute première fois de sa vie concernant ses problèmes de consommation. Dans une entrevue intime et d’une grande franchise accordée à la journaliste Sophie Durocher pour le magazine Échos Vedettes, l’artiste de 69 ans est revenu sur l’épreuve médicale majeure qui a agi comme un véritable signal d’alarme, changeant sa trajectoire de vie de manière définitive.
Une complication médicale grave qui a failli lui coûter la vie
Normand Brathwaite ne s’en cache pas : s’il a récemment frôlé la mort, c’est en raison directe de son problème d’alcoolisme. L’artiste a été victime d’une acidocétose diabétique, une complication médicale particulièrement sévère liée à un manque d’insuline, qui s’est accompagnée d’une insuffisance rénale aiguë. Ce cocktail toxique s’est développé dans un contexte de troubles sévères liés à sa consommation d’alcool.
Pour l’animateur, le constat est aujourd’hui sans appel :
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Un sevrage hospitalier éprouvant : Ayant commencé à consommer de l’alcool dès l’âge de 19 ans, le sevrage physique à l’hôpital a été d’une immense complexité.
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Un traumatisme corporel : Le stress subi par son organisme a été si violent qu’il refuse catégoriquement de revivre une telle situation. En guise de métaphore, il précise que lorsqu’on reçoit un coup de marteau, on n’en redemande pas un second.
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Une question de survie : Recommencer à boire équivaudrait purement et simplement à signer son arrêt de mort.
Le début d’un processus de guérison et de reconstruction
Depuis sa sortie de l’établissement hospitalier, Normand Brathwaite a choisi de se prendre en main de manière rigoureuse en consultant une psychologue à raison d’une fois par semaine. Ce suivi lui permet de comprendre les mécanismes de sa dépendance. Sa thérapeute lui a d’ailleurs rappelé dès le départ que l’alcoolisme est une maladie et qu’il ne doit pas en porter la culpabilité.
Selon les discussions qu’il entretient en thérapie, l’alcool ne représenterait environ que 15 % du problème global, le reste étant constitué de blessures et d’enjeux personnels qu’il doit s’efforcer de régler. À cela s’ajoute un facteur génétique lourd, puisque son père, sa mère ainsi que ses deux frères — tous décédés aujourd’hui — souffraient également de cette même dépendance.
Malgré la gravité de cette crise humaine et physique, l’artiste n’a rien perdu de la répartie et de la vivacité d’esprit que le public québécois lui connaît. Preuve que son moral demeure solide, il a conclu l’entretien avec une touche d’esprit bien à lui : « L’humour est plus le fun que le vin blanc ! ».
Êtes-vous touché par le courage et la transparence de Normand Brathwaite dans sa décision de parler publiquement de sa maladie ?
« Après avoir frôlé la mort en raison d’une grave complication liée à l’alcool, Normand Brathwaite, 69 ans, annonce publiquement qu’il ne boira plus jamais. Un moment de vérité qui suscite énormément de réactions au Québec. Venez lui envoyer vos vagues de soutien :
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❤️ Quel courage immense d’en parler avec autant de vérité et de vulnérabilité. Briser le tabou de l’alcoolisme à la télévision et dans les médias, surtout à son âge, va aider énormément de personnes qui traversent le même combat secret. Bravo Normand !
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✨ C’est tellement important de rappeler que l’alcoolisme est une vraie maladie et non un manque de volonté.Le fait qu’il mentionne le facteur génétique et l’aide de sa psychologue montre le sérieux de sa démarche de guérison. On lui souhaite la santé avant tout.
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😍 On est tellement soulagés de savoir qu’il va mieux et qu’il a gardé sa touche d’humour légendaire ! Le Québec a besoin de son énergie. Sa phrase sur l’humour qui est plus le fun que le vin blanc est tout simplement parfaite.
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