Révélations TVA : voici combien gagnent réellement les acteurs « A+ » au Québec en pleine crise

Le milieu de la télévision québécoise est en pleine zone de turbulences. Dans une chronique percutante, Hugo Dumas de La Presse a levé le voile sur les mesures de rigueur extrêmes imposées par TVA. Pour assurer la survie de leurs émissions, plusieurs têtes d’affiche ont dû accepter l’impensable : une réduction drastique de leurs revenus.
Même si le grand public imagine souvent les vedettes de la télé vivant dans l’opulence, la réalité du marché québécois est bien plus fragile. Hugo Dumas rapporte qu’une poignée de « superstars », la catégorie A+, peut commander des cachets allant jusqu’à 5 000 $ par jour de tournage. Toutefois, ces privilégiés se compteraient sur les doigts de deux mains. À TVA, ce plafond serait plutôt fixé à 3 500 $.
Des coupes de 30 % pour les animateurs
La situation est telle que certains animateurs très populaires ont consenti à une baisse de salaire de 30 %. Cette décision, bien que douloureuse, était devenue la condition sine qua non pour que leurs projets ne soient pas purement et simplement rayés de la grille horaire.
Même les succès monstres ne sont pas épargnés :
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Indéfendable : Malgré ses cotes d’écoute au sommet cet hiver, les acteurs de la série sont touchés par ces compressions.
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Chanteurs masqués : Connue pour ses budgets imposants, l’émission devra revoir ses méthodes de travail.
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Indomptables : Rappelons que cette série a été annulée après une seule saison, faute d’entente budgétaire.
L’Intelligence Artificielle à la rescousse ?
Pour réduire les coûts de production sans trop sacrifier le visuel, TVA explore des avenues technologiques surprenantes. On apprend notamment que certains costumes pour les prochaines saisons de Chanteurs masqués pourraient être conçus avec l’aide de l’intelligence artificielle, une stratégie visant à limiter les dépenses artisanales traditionnellement très élevées.
Un silence lourd chez les artisans
Malgré la grogne qui commence à monter du côté des syndicats, une forme de loi du silence règne dans les studios.
« Les artisans s’estiment chanceux de travailler encore et ne dénoncent pas publiquement leurs conditions qui ratatinent de saison en saison », souligne Hugo Dumas.
Pour tenter de s’adapter aux nouvelles habitudes de consommation, TVA suivrait désormais les traces de Bell Média (Crave) et Radio-Canada (TOU.TV) en misant davantage sur ses plateformes numériques pour rentabiliser ses contenus.
👉 Seriez-vous prêts à voir moins de vedettes à l’écran si cela permettait de sauver vos séries préférées ?
- https://vedettequebec.com/2026/05/11/tva-coupe-maintenant-salaire-vedettes/



