Sonia Vachon frôle le pire et raconte sa descente : « Je me levais et je pleurais »
Une annonce toute récente a surpris bien des fans.
Connue pour son rire contagieux et son énergie lumineuse, Sonia Vachon a laissé tomber le masque le temps d’une entrevue bouleversante. Cette fois, pas de personnage. Pas de blague. Juste une femme qui raconte ce qu’elle a traversé.
Et ce qu’elle révèle donne des frissons.
On a longtemps perçu la comédienne comme une éternelle optimiste. Elle-même dit se promener sur sa « licorne » pour cultiver la joie. Pourtant, derrière cette image solaire, une fatigue immense s’installait peu à peu.
Des années à courir partout.
Travailler sans arrêt. Se lever à deux heures et demie du matin. Enchaîner la radio, les tournages, les obligations. Rentrer à la maison, préparer le souper, s’occuper de sa fille Joséphine… puis s’endormir d’épuisement.
Elle croyait que c’était normal. Que c’était “elle”.
Mais tout a basculé avec la pandémie.
Finalement, la nouvelle est tombée dans sa vie comme un couperet : tous ses contrats ont été annulés. Le film qu’elle devait tourner n’a jamais vu le jour. Plus de projets. Plus de revenus.
Elle le dit sans détour : elle a tout perdu.
Et c’est là que la détresse s’est installée pour de vrai.
« […] moi je me levais le matin puis je me mettais à pleurer jusqu’au soir. Là, je pleurais, je pleurais, y’en avait plus là… »
Sa mère et son agente, Micheline, ont sonné l’alarme. Il fallait consulter.
Pendant longtemps, Sonia refusait catégoriquement la médication. Elle avait peur de devenir “neutre”, de perdre ses émotions. Michel Charrette a même tenté de la rassurer, lui expliquant que plusieurs acteurs prenaient des antidépresseurs.
Mais elle résistait.
Jusqu’au jour où elle a accepté de voir un médecin.
Le verdict ? Elle frôlait la dépression majeure.
Heureusement, elle n’y était pas rendue. Pas encore. Elle a donc accepté l’aide, consciente qu’elle ne pouvait plus continuer ainsi. Elle admet aujourd’hui avoir encore de petites rechutes, mais elle va mieux.
Et elle en parle sans tabou.
Comme si ce n’était pas assez, elle a aussi confié avoir été victime d’un vendeur malhonnête après l’achat impulsif d’une voiture décapotable usagée. Une erreur qui lui a coûté ses économies… et beaucoup de larmes.
Même les nouvelles internationales l’affectaient profondément. Les propos d’un politicien américain « orange » lui causaient une anxiété paralysante, au point où son médecin lui a conseillé de limiter sa consommation d’actualités.
Malgré tout, Sonia Vachon choisit aujourd’hui la lumière.
Elle est de retour sur scène dans Verdict 2, aux côtés de Paul Doucet, où elle incarne une avocate de la défense dans un spectacle interactif. Un défi stimulant dont elle est extrêmement fière.
Et surtout, elle retient une leçon essentielle.
« Le bonheur c’est comme le sucre à la crème. Quand on en veut on s’en fait »
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Une publication partagée par Marie-Eve Tremblay (@m.eve.tremblay)
Son témoignage est puissant. Émouvant. Inspirant.
Parce qu’il rappelle une chose fondamentale : demander de l’aide n’est jamais un signe de faiblesse. Même les personnes qu’on croit les plus fortes peuvent vaciller.
Et parfois, parler est le premier pas pour recommencer à respirer.
Écouter l’extrait complet sur 98.5 FM
- https://hollywoodpq.com/sonia-vachon-jai-tout-perdu/
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